Au bout d’une lagune que l’âcreté d’un baiser de narghilé parfume,
s’absout ma brune que l’âpreté du pêché de sa naïveté consume.
Sur d’impassibles desseins de vices, qui mûrissent entre les cuisses,
de ces souveraines qui s’évanouissent sur les parois du délice.
Torrides sylphides impavides aux services d’appendices,
qui coulissent dans la matrice de ces orifices aux bons offices.
Fanal familial qui acquiesce de son faciès lascif de cristal, madrigal et magistral,
oral animal sudoral d’une princesse orientale au chevet ovale d’un minaret minéral.
Promesse végétale d’une paresse dominicale aux caresses buccales,
pour que pèse sublime une sève nectarine sur sa lèvre purpurine.
Dans l’alcôve éclose de ma Rosalie évanouie les paupières mi-closes,
libation sur la symbiose d’une dose d’osmose de ma rose épanouie à la peau claire d’éros.
Morganst