Un regard hagard s’égare dans les dérisoires couloirs illusoires d’un boudoir blafard de lupanar.
Où les duègnes léthargiques de ces Eves magnétiques, feignent la moue,
d’un règne hypnotique dans un rêve de narcotique à l’enseigne one two-two.
Et qui soumise aux plis exquis de ces sultanes aux atours alanguis,
lovent ces dames de mes amours aux envies inassouvies.
Juste quelques pincées de mots pour cette faible fable douce et amère,
libido plissée sur le dos de sable arabe d’une affable douairière.
Pellicules lactées, lacérées sur des abacules humectés,
particules de lucidité, érigées en adminicules de lubricité.
Lorsqu’un vin Vénitien coula comme le venin vénérien dans la veine sereine qui
saigne ma Salomé, ravissante et languissante dans ces mélopées enveloppées
d’éternité par la chaleur salée de sa chair mater et nacrée d’hétaïre nattée.
Pour danser à l’intérieur des senteurs sucrées d’une almée basanée à la splendeur
satinée et me délecter de cette fée hâlée aux doigts bistrés, empourprée d’odeurs
feutrées, esquissées à travers la fraîcheur de minuit, par cette ferveur qui m’envahit.
Morganst