Une femme entre, à gorge forte,
A reins puissants,
Qui retroussant chemise et cotte
met sous mon nez sa grosse motte
Aux crins frisants.
Puis souriante se retourne,
et ne sachant pas par où j’enfourne
m’offre son cul.
Mais je l’empoigne par les hanches,
Et, j’écarte ses cuisses blanches
De mon genou ;
Déjà ma pine triomphante
De l’abricot perçant la fente
Y fait son trou.
Théophile Gautier (1811-1872)
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