J’aime fourrer mon nez au creux de ton aisselle,
Et parmi les poils blonds, de ma barbe cousins,
Savourer longuement les trésors qu’il recèle,
La pommette appuyée au velours de tes seins.

Ô calice de chair plein de vins exotiques
Qu’on boit avec le nez et déguste pendant
Que s’emplissent d’amour les canaux spermatiques !

Théodore Hannon (1851-1915)